O Professor tira dúvidas

Dezembro 06 2017
Par Christopher Marques | Publié le 04/12/2017 à 00:59 | Mis à jour le 04/12/2017 à 01:07
Photo : “Le Sens de la Fête”
Le Sens de la fete

Le film "Le Sens de la Fête" est dans les salles de cinéma du Portugal. Il nous montre les dessous d’une journée de mariage. Les  réalisateurs Eric Toledano et Olivier Nakache nous offre un film comique mais moins bouleversant que leur grand succès international, "Les Intouchables".


L’histoire

"Le Sens de la Fête" nous plonge dans les coulisses d’un mariage qui risque de se transformer en désastre à tout moment. Traiteur depuis trente ans, Max (Jean-Pierre Bacri) ne cache plus la fatigue d’un professionnel qui est plutôt en bout de parcours. Il organise désormais le mariage de Pierre (Benjamin Lavernhe) et Héléna (Judith Chemla) dans un château du 17ème siècle avec une équipe peu compétente et maladroite.

Pendant près de deux heures, nous allons vivre jusqu’à l’aube les coulisses de cette soirée pleine d’imprévus. Nous accompagnons le travail des serveurs, cuisiniers et musiciens. Nous connaissons les origines, les ambitions et les problèmes d’une équipe multiculturelle avec des sans-papiers, des serveurs payés au noir, des  immigrés et des personnages à l’égo surdimensionné. Une brigade qui se veut aussi un portrait de la France d’aujourd’hui.

Regarder "Le Sens de la Fête" signifie être dans l´attente du moment où tout explosera. Et, ce moment arrive ! Ce film plonge le spectateur au cœur de cette équipe, se succèdent des gags qui nous font sourire, parfois rire mais aussi réfléchir sur les difficultés du travail en groupe.

Une comédie… sans plus

Sans aucun doute, "Le Sens de la Fête" est une vraie comédie ! Un film qui nous fait passer un agréable moment. Les dialogues sont impeccables, les gags fonctionnent, les personnages sont drôles mais un peu stéréotypés et le regard présenté par les réalisateurs est singulier. C’est un sans-faute.

Néanmoins, "Le Sens de la Fête" nous laisse un goût amer, nous sortons du cinéma heureux, certes mais avec peu de réflexions, l´aspect pédagogique est limité. Eric Toledano et Olivier Nakache nous offrent une comédie qui n´a pas d´autre prétention que celle de l´amusement pur.

Le côté dramatique d´"Intouchables", le film de 2011 qui a donné une nouvelle popularité au cinéma français en racontant l’histoire de l'aristocrate tétraplégique Philippe (François Cluzet) et du jeune Driss (Omar Sy) n´est pas ici présent. Tournez la page de "Samba" (2014), le film avec Omar Sy et Charlotte Gainsbourg où les mêmes réalisateurs ont raconté l´histoire d´une relation difficile n´a pas non plus lieu d´être.

Il faut aller voir "Le Sens de la Fête" en voulant simplement passer un bon moment sans en tirer aucun type de moral.

 

Bande annonce

 

 

publicado por OPTD às 21:54

Dezembro 06 2017
Par AFP | Publié le 06/12/2017 à 04:50 | Mis à jour le 06/12/2017 à 22:35
johnny hallyday

Ses fans pleurent "une bête de scène", ses enfants expriment leur "douleur immense", le président de la République salue "un héros français": la France est en deuil après le décès de sa star nationale, Johnny Hallyday, que ses proches souhaiteraient voir descendre les Champs-Elysées "pour un dernier adieu".

"L'idole des jeunes", aux dizaines de tubes et plus de 100 millions de disques vendus, est mort à 74 ans des suites d'un cancer des poumons dans la nuit de mardi à mercredi dans sa maison de Marnes-la-Coquette, près de Paris, a annoncé son épouse Laeticia à l'AFP par un communiqué transmis à 02H34 du matin.

"Johnny Hallyday est parti. J'écris ces mots sans y croire. Et pourtant c'est bien cela. Mon homme n'est plus. Il nous quitte cette nuit comme il aura vécu tout au long de sa vie, avec courage et dignité", écrit la dernière épouse du chanteur à la vie amoureuse tumultueuse.

Évoquant "le papa" de leurs deux filles Jade et Joy, de Laura (née de son union avec Nathalie Baye) et de David (né de son union avec Sylvie Vartan), Laeticia Hallyday conclut: "Johnny était un homme hors du commun. Il le restera grâce à vous. Surtout ne l'oubliez pas. Il est et restera avec nous pour toujours. Mon amour je t'aime tant".

- Vartan 'le cœur brisé' -

"Notre douleur est immense", ont réagi Laura et David, dans un communiqué conjoint à l'AFP.

"Comme toute la France mon cœur est brisé. J'ai perdu l'amour de ma jeunesse et rien ne pourra jamais le remplacer", a déclaré à l'AFP Sylvie Vartan. "Mon chagrin est immense", a indiqué de son côté Nathalie Baye.

Son producteur historique Jean-Claude Camus souhaiterait qu'il "redescende les Champs Elysées" pour que "le public puisse lui faire un dernier adieu" : "Je sais que c'est un rêve de Laeticia aussi et il a droit à ça", a-t-il confié à RTL.

Des amis du chanteur ont confié leur grande peine: "J'ai perdu plus qu'un ami, j'ai perdu mon frère", a déclaré Eddy Mitchell, tandis que Michel Sardou saluait un ami "courageux jusqu'au bout", appelant à se souvenir "des grands moments qu'il nous a offerts".

Charles Aznavour, qui avait écrit pour lui "Retiens la nuit", s'est dit "frappé douloureusement". Pour Brigitte Bardot, "c'est toute une époque qui disparait à jamais avec lui, en emportant nos plus beaux souvenirs".

"Il était la France, he was the people's rockstar", a salué le chanteur de U2 Bono sur France Inter.

Le président Emmanuel Macron avait réagi en premier à cette nouvelle, écrivant dans la nuit qu'"on a tous en nous quelque chose de Johnny Hallyday". En déplacement mercredi à Alger, il a estimé que Johnny "fait partie de ces héros français".

"Un hommage lui sera rendu, mais il faudra voir avec la famille", a-t-il ajouté. Selon l’Élysée, il se rendra avec son épouse Brigitte aux obsèques de la star, dont la date n'est pas encore connue. Mme Macron s'est rendue dès mercredi au domicile du chanteur pour se recueillir.

L'ensemble de la classe politique a salué un chanteur à la stature quasi officielle, qui a fait vibrer plusieurs générations. Fait rare : l'Assemblée nationale lui a consacré une standing ovation, le Premier ministre Édouard Philippe saluant "un artiste exceptionnel".

Un important dispositif de sécurité a été déployé à Marnes-la-Coquette, pour protéger l'accès à la résidence du chanteur, où journalistes et fans en deuil ont accouru dès le petit matin. Le réalisateur Claude Lelouch ou l'humoriste Muriel Robin s'y sont notamment rendus.

- 'On a perdu un monument' -

Partout en France, les adorateurs de Johnny accusaient le coup.

"Ça me fait le même effet que quand j'ai perdu mes parents. (...) Pour nous les fans c'était pas un dieu mais pratiquement, on a perdu un monument", a résumé Toni Meunier, 58 ans, cordonnier à Sedan (Ardennes). Pour Alain Delpont, qui a entretenu pendant 4 ans un musée consacré à Johnny dans les Pyrénées-Orientales, "c'est un mythe, un grand qui disparaît".

Les radios et télévisions ont bouleversé leurs programmes et diffusaient ses tubes en boucle, pendant que les réseaux sociaux croulaient sous les hommages: selon des données de la société Visibrain en fin de journée, près de 650.000 messages relatifs au décès de Johnny ont été diffusés sur Twitter.

Le père Luc Reydel, aumônier du spectacle, a convié les fans du rockeur à deux veillées de prière "pour Johnny, pour Laeticia et ses proches" jeudi et dimanche soir à l'église Saint-Roch, la paroisse parisienne des artistes.

Depuis que Johnny Hallyday avait été hospitalisé il y a un mois pour détresse respiratoire, ses fans craignaient le pire. Le rockeur avait annoncé début mars être atteint d'un cancer des poumons.

- 10 Victoires de la musique -

Détecté en novembre 2016, le cancer aura terrassé en un an celui qu'Eddy Mitchell avait surnommé "Robocop". Et qui avait déjà tutoyé la mort, lors de sa tentative de suicide en 1966 après la demande de divorce de Sylvie Vartan, puis lorsqu'il plongea plusieurs jours dans le coma en 2009 en raison de complications consécutives à une opération.

Johnny Hallyday s'est battu jusqu'au bout. En montant sur scène, en juin et juillet, avec Jacques Dutronc et Eddy Mitchell pour la tournée des "Vieilles Canailles", où il semblait porté par l'énergie de son public.

Pour "rester vivant", comme s'intitulait sa dernière tournée (2015-2016), cette "bête de scène", qui a rempli en 57 ans de carrière tous les plus grands lieux de l'Hexagone, du Stade de France au Champ de Mars, travaillait aussi à un nouvel album.

Avec plus de 100 millions de disques vendus et dix Victoires de la musique, "l'idole des jeunes", puis des moins jeunes, a traversé les époques: celles des débuts du rock'n'roll, des yéyés, de la variété plus "mainstream" avec Michel Berger ou Jean-Jacques Goldman dans les années 80 pour revenir avec bonheur ces dernières années aux sources du blues et du rock.

- Excès et amours -

Cette longévité exceptionnelle, depuis "T'aimer follement", sa première chanson enregistrée en 1960, est ponctuée de dizaines de succès: "Souvenirs souvenirs", "Le Pénitencier", "Noir c'est noir", "Retiens la nuit", "Que je t'aime", "Gabrielle", "La musique que j'aime", "Ma gueule", "Quelque chose de Tennessee", "Allumer le feu", "Marie"...

Au fil d'une vie menée à fond de train, avec ses accidents, ses excès relayés en une des gazettes, ses amours tempétueuses et médiatisées, ses maisons en Suisse et aux États-Unis sur fond d'accusation d'exil fiscal, "Johnny" était devenu plus qu'un artiste.

Une légende vivante mais aussi un personnage parfois agaçant pour certains, caricaturé pour sa façon de s'exprimer, à l'image du "Ah que..." popularisé par sa marionnette des Guignols.

"Ma vie a été un tunnel de souffrances", confiait en 2014 à Télérama celui qui était au civil Jean-Philippe Smet, du nom de son père, belge, qu'il a si peu connu.

alu-nip-fpo-sr/cam

 

 

 

 

Quand tes cheveux s’étalent
Comme un soleil d’été
Et que ton oreiller
Ressemble aux champs de blé
Quand l'ombre et la lumière
Dessinent sur ton corps
Des montagnes, des forêts
Et des îles aux trésors
Que je t'aime, que je t'aime, que je t'aime
Que je t'aime, que je t'aime, que je t'aime
Quand ta bouche se fait douce
Quand ton corps se fait dur
Quand le ciel dans tes yeux
D'un seul coup n'est plus pur
Quand tes mains voudraient bien
Quand tes doigts n'osent pas
Quand ta pudeur dit non
D'une toute petite voix
Que je t'aime, que je t'aime, que je t'aime
Que je t'aime, que je t'aime, que je t'aime
Quand tu ne te sens plus chatte
Et que tu deviens chienne
Et qu'à l'appel du loup
Tu brises enfin tes chaînes
Quand ton premier soupir
Se finit dans un cri
Quand c'est moi qui dis non
Quand c'est toi qui dis oui
Que je t'aime, que je t'aime, que je t'aime
Que je t'aime, que je t'aime, que je t'aime
Quand mon corps sur ton corps
Lourd comme un cheval mort
Ne sait pas, ne sait plus
S'il existe encore
Quand on a fait l'amour
Comme d'autres font la guerre
Quand c'est moi le soldat
Qui meurt et qui la perd
Que je t'aime, que je t'aime, que je t'aime
Que je t'aime, que je t'aime, que je t'aime
Que je t'aime
Que je t'aime
Compositores: Lucien THIBAUT / Jean Renard
Letras de Que je t'aime © Editions Des Alouettes
 
Gênero: Rock
publicado por OPTD às 21:44

Novembro 30 2017
Par Marc Giraud | Publié le 30/11/2017 à 02:29 | Mis à jour le 30/11/2017 à 02:49
Photo : @M.J. Sobral
Pont 25 avril

Depuis septembre 2017, le pilier  nº 7 du pont 25 avril offre une vue unique sur la ville de Lisbonne, avec un belvédère panoramique entièrement en verre. La visite est aussi un voyage au cœur des secrets et de l’histoire du Golden Gate Bridge portugais.
 
Le voyage commence au rez-de-chaussée  du pilier nº 7, un des 14  piliers du pont 25 avril inauguré en 1966. L’entrée se fait par l’Avenida da Índia, quelques dizaines de mètres en dessous du tablier routier qui relie Lisbonne à  Almada.

Avant de monter jusqu´au belvédère, les visiteurs sont invités à voyager au cœur de l’histoire du pont portugais. Ils apprennent  que l´étude pour la voie routière entre les deux rives du Tage a été faite en 1876 mais que les travaux n´ont démarré que 83 ans plus tard. Aussi que le tablier ferroviaire était prévu dans le projet initial mais n´a vu le jour qu´en 1996.

Un peu d´histoire

C’est l’entreprise American Bridge Company qui projette le pont qui a commencé par s´appeler Ponte Salazar jusqu´à la révolution des œillets. Il est construit par les mêmes Américains qui ont construits le Golden Gate Bridge, le pont de San Francisco, de là une certaine ressemblance entre les deux architectures.

La visite : "Experiencia Pilar 7"

Par le biais de vidéos projetées à 360º sur les murs, la "Salle des Ouvriers" permet au visiteur d’accompagner les années de travail qui ont   permis la construction de ce formidable ouvrage. Le son contribue aussi au voyage : on entend les marteaux et les mouettes. Le sol vibre. Quelques pas de plus et vous voici près des câbles qui soutiennent le pont ; impressionnant! Puis, attention pour ceux qui ont le vertige, une salle de miroirs vous donne l´impression de rentrer à l´intérieur même du pilier 7. N’ayez pas peur ! Vous avez les pieds sur terre… mais pas pour longtemps. Bref, il s´en faut de peu pour monter au 7ème ciel!

Cables du Pont 25 avril
Un des câbles qui soutient le pont @M.J. Sobral

La visite se poursuit à l´extérieure du pilier, vous voici devant le Tage, sous le pont, à dix mètres du sol. C’est ici qu´un ascenseur vous attend pour monter jusqu’au niveau du tablier routier. Là, à 80 mètres du sol, une vue spectaculaire de la ville se présente à vos yeux : le quartier de Belém, d´Ajuda, d’Alcantara et le Tage.

De nouveau au rez-de-chaussée la visite se termine par un simulateur de réalité virtuelle, pour accompagner les techniciens jusqu’au point le plus haut de ce pont.  

 

Ce centre interprétatif du pont 25 avril est ouvert tout les jours de 10h00 à 18h00 (d’octobre à avril) et de 10h00 à 20h00 (de mai à septembre).

La visite est de 6€ pour les adultes et 4€ pour les étudiants et seniors. L’entrée est gratuite pour les enfants jusqu'à 5 ans et les titulaires de la Lisbon card.

 

publicado por OPTD às 18:48

Novembro 29 2017

https://lepetitjournal.com/lisbonne/a-voir-a-faire/une-balade-underground-les-azulejos-dans-le-metro-lisboete-90726

Importé par les Maures puis développé par les Espagnols et les Portugais, les azulejos sont des petits carrés de faïence peints à la main ou de manière industrielle. Au Portugal, on les trouve aussi bien à l'intérieur de bâtiments, comme des palais ou riches demeures, que sur les façades des édifices. Bien que possédant des siècles de tradition et d'histoire, les azulejos sont encore aujourd'hui un art vivant pratiqué par de nombreux artistes portugais qui continuent de nous offrir cette mosaïque de couleur.
 
(Photos M.J Sobral - Oriente)

Lisbonne, un métro musée
On parle beaucoup de certaines stations de métro dans le monde comme étant de vraies ?uvres artistiques telles que Moscou, Munich ou Naples mais Lisbonne n'a rien à leur envier, étant donné qu'elle aussi possède des trésors cachés dans les couloirs du métro. Depuis le début de sa construction en 1959, la préoccupation du métro de Lisbonne fut de doter ces espaces publics souterrains d'?uvres d'art venant égayer cet environnement parfois quelque peu hostile. Divers artistes ont été amenés à intervenir dans les stations de métro lisboètes au fur et à mesure de leur construction. Maria Keil fut l'auteure des onze premières stations à l'exception de la station Avenida. Elle recouvrit les couloirs de ces stations avec divers motifs géométriques. En 1988 cette initiative fut conservée lors de la deuxième vague de construction du métro. On demanda alors à de nouveaux artistes comme Júlio Pomar ou Eduardo Nery de venir enrichir le métro avec leurs créations artistiques. Toutes les stations du métro de Lisbonne ont ainsi leurs murs d'azulejos et certaines stations méritent particulièrement le détour et peuvent faire l'objet d'un parcours artistique lors d'une journée pluvieuse.
 
Sur la ligne bleue
La ligne bleue du métro de Lisbonne est sans doute celle possédant le plus à découvrir. En commençant par Colégio Militar, où on peut admirer le projet d'António J. Mendes (architecte du projet) et de Manuel Cargaleiro (en charge des azulejos). Ce dernier, grand expert des azulejos, souhaitait dans cette station évoquer la tradition de cet art au travers de longs couloirs d'azulejos dans les tons bleus.

On peut ensuite s'arrêter à Alto dos Moinhos pour voir les dessins de Júlio Pomar qui représentent quatre grands noms de la littérature portugaise, à savoir, Camões, Bocage, Pessoa et Almada. La station Laranjeiras, réalisée par Rolando Sá Nogueira illustre le passé de ce quartier qui à l'époque était constitué de fermes avec des champs d'orangers. 

Ensuite, se trouve la station du Jardim Zoológico entièrement peinte à la main par l'artiste Julio Resende dont la mission était de s'inspirer des thèmes de la faune et la flore tropicale. Il y passa deux années entières en collaboration avec la fabrique de céramique Viúva Lamego.

Le parcours continue dans la station São Sebastião où l'on retrouve le travail de l'artiste Maria Keil qui évoque cet espace situé entre le parque Eduardo VII et le jardin Gulbenkian en travaillant la thématique de l'arbre. L'idée est de déconstruire des motifs d'azulejos typique pour les transformer en nouvelles formes géométriques.

La station Parque, quant-à elle fut décorée par un duo franco-belge (Françoise Schein et Federica Matta). Les deux femmes se sont inspirées des découvertes portugaises et ont pour cela fait appel à une équipe d'historiens spécialisés dans cette époque.

La station Restauradores est le dernier arrêt de ce parcours mais non des moindres. Elle a en effet reçu les interventions de trois artistes : Nadir Alfonso, Lagoa Henriques et Mestre Luis Ventura. Le premier fit six grand panneaux disposés le long des quais et dédiés à Madrid, Paris, New York, Rio et Moscou. Le deuxième fit une sculpture et un panneau en hommage aux grands noms de la culture portugaise (Fernando Pessoa, Armada Negreiros, Cesário Verde, António Boto?)
 
Sur la ligne jaune
Dans la station Cidade universitária, inaugurée en 1988, on peut voir l'?uvre de Vieira da Silva dont le panneau "Le métro" est le point central. Il s'agit d'une de ses gouaches transposée sur azulejos par Manuel Cargaleiro faisant référence à la situation en France dans les années 40, pendant la guerre avec une accumulation de personnes qui se réfugient dans le métro durant les bombardements.

La station Campo Pequeno qui appartient à la première phase de construction du métro, possède le revêtement de Maria Keil consistant en un motif géométrique dans les tons ocre, bleu et blanc et l'?uvre de l'artiste Francisco Simões réalisée en 1994. Ce dernier rendit hommage à l'histoire du lieu qui auparavant était l'entrée principale de la ville de Lisbonne où passait les paysans des autres régions pour vendre leurs produits.

Saldanha possède les créations de Luís Filipe de Abreu qui fit un travail selon l'azulejaria traditionnelle le long des quais représentant les quatre éléments (feu, terre, air et eau) et les quatre saisons de l'année.

Marquês de Pombal, de par sa taille, possède l'?uvre du sculpteur João Cutileiro dans l'ancienne station, celle de la peintre Menez pour la nouvelle station et le travail du sculpteur Charters de Almeida dans l'espace reliant les deux stations.
 
Sur la ligne verte
Cette ligne compte principalement quatre stations à visiter : Alvalade, Roma, Martim Moniz et Rossio. A Alvalade, en dehors du classique revêtement réalisé par Maria Keil on peut voir la réalisation de Bela Silva sur le thème des femmes, des animaux et du jeu de séduction. Il faudra lever les yeux à la station Roma, pour voir le travail de René Bertholo constitué de quatre panneaux très colorés.

Martim Moniz reflète le quartier du même nom, espace multiculturel où se rencontrent des populations venant de tous horizons. L'artiste Gracinda Candeias s'inspire donc de cela et intègre des éléments mauresques, portugais et africains. José João Brito va lui travailler sur le thème de la reconquête de Lisbonne par les Portugais avec notamment la représentation de la légende de Martim Moniz.

A la station Rossio, Helena Almeida nous livre une frise dans les tons bleus qui parcourt les murs de la station et qui représente des silhouettes féminines accompagnant les usagers du métro.
 
Sur la ligne rouge
Telle la ligne bleue, la rouge possède de nombreuses stations à visiter. A la station Aeroporto, le cartooniste António Antunes réalisa des caricatures des personnages historiques (musiciens, poêtes, peintres, hommes politiques) du Portugal, 50 figures au total, qui souhaitent la bienvenue aux nouveaux arrivants. (Photo : Oriente)

Oriente est une des stations les plus impressionnantes. Compte tenu de la présence de l'exposition universelle, le métro de Lisbonne décida d'élargir l'invitation à des artistes du monde entier et c'est en tout onze d'entre eux qui ont participé à la décoration de la station (5 européens, 3 asiatiques, un africain, un australien et un américain).

Deux artistes sont intervenus dans la station Olivais, Nuno de Siqueira et Cecília de Sousa. Le travail de  s'appuie sur la figure emblématique de Vasco de Gama et de son rôle dans le développement du monde moderne. Cecília quant-à elle fit un mix entre sculpture et azulejos s'inspirant des oliviers, référence au passé rural de ce quartier.

Dans la station de Chelas on peut découvrir le travail de Jorge Martins qui a littéralement recouvert toute la station avec pour effet une intégration parfaite de son oeuvre dans l'architecture de la station.

Ensuite vient Bela Vista avec l'intervention de Querubim Lapa qui a conçu à la fois le revêtement et des panneaux en relief.

Olaias, station qui se démarque par sa multitude de couleurs, possède l'oeuvre de Graça Pereira Coutinho qui élabora quatre murs en relief pour l'accès aux quais, ainsi que celle de Pedro Calapez qui conçu un panneau pour le hall. (Photo @Metropolitano de Lisboa - Olaias)
 
Certaines de ces stations ont pu être réalisées grâce à la galerie Ratton qui existe depuis 1987. Cette galerie à pour objectif principal de promouvoir la production de céramique en invitant peintres et artistes plasticiens à intervenir sur ce support, et ainsi insuffler un vent de modernité dans cette tradition. Les interventions des artistes sur les azulejos ne se limitent pas au métro et on peut en voir un peu partout dans le paysage urbain. Il suffit juste d'ouvrir les yeux et de se laisser porter?

Charlène Dief (www.lepetitjournal.com/lisbonne.html) Reprise du lundi 15 février 2016
cdief37@gmail.com

publicado por OPTD às 12:35
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Novembro 10 2017

Resultado de imagem para Tour du monde des traditions de Noël les plus insolites

https://lepetitjournal.com/societe/tour-du-monde-des-traditions-de-noel-les-plus-insolites-160905

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Novembro 08 2017

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Novembro 08 2017

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https://fr.yahoo.com/style/lananas-de-noel-fait-de-lombre-au-sapin-traditionnel-cette-annee-131011588.html

 

 

 

 

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Novembro 08 2017

Le grand Paris des voitures électriques

Par Justine Hugues | Publié le 02/11/2017 à 18:10 | Mis à jour le 03/11/2017 à 10:07
voiture électrique Paris

Connue pour son combat contre les véhicules à combustion fossile, Anne Hidalgo a récemment annoncé vouloir les voir disparaitre des rues de la capitale française à l’horizon 2030. Entre automobilistes fâchés, militants écolo sceptiques et industriels français qui semblent avoir déjà baissé les bras, le sujet fait débat. Voici quelques clés pour l’alimenter.

La maire de Paris se voudrait-elle plus écolo que Nicolas Hulot, le « roi » des écolos ? En annonçant la fin des véhicules essence et diesel à Paris d’ici à 2030, quand le gouvernement se donne une décennie de plus pour le faire sur le territoire national, Madame Hidalgo entend bien devancer les grandes villes de l’Hexagone. Pour montrer la faisabilité d’un tel projet, elle cite en exemple Tokyo, où seul 1% des véhicules circulent aujourd’hui au diesel, avec une amélioration significative de la qualité de l’air.

 

Il y a le feu à la Seine !

Au vu des controverses qui ont suivi la piétonisation des voies sur berges de la capitale, on se demande si Anne Hidalgo sait vraiment où elle met les pieds. Or, elle n’a pas le luxe de tergiverser car il y a « urgence ». Le conseil des 91 villes les plus importantes du monde (le « C40 »), réuni du 22 au 24 octobre pour la première édition du forum « Together4Climate », rappelle qu'un tiers des émissions de gaz à effet de serre provient des transports dans les villes et que la circulation routière est responsable d'un quart des particules fines. Urgence environnementale mais aussi sanitaire. Selon l’OMS, la pollution de l'air serait responsable de près de 4,5 millions de décès prématurés par an et constituerait l’une des causes principales de diverses maladies, dont l'asthme.

Mais pourquoi ne s’en prend-on pas aux autres fautifs en matière de pollution ? Interrogé par France Info, Christophe Najdovski, adjoint en charge des transports à la mairie de Paris précise qu’ « il ne s’agit pas de la voiture mais d’une question de transition énergétique en réalité. Notre stratégie vise à définir une ville neutre en carbone à moyen et long terme ». Stratégie qui ne fera cependant pas l’impasse sur une consultation des premiers concernés, les habitants de la capitale. « Notre plan climat sera soumis au printemps aux élus parisiens. J'ai aussi décidé de l'assortir d'une votation citoyenne et je pense que les Parisiens le soutiendront dans leur grande majorité », a expliqué Anne Hidalgo dans un entretien au journal Le Parisien.

 

Zéro émission, vraiment ?

Dans son rapport d’avril 2016, l’Agence de l’Environnement et de la Maitrise de l’Energie - l’ADEME - souligne que « sur l’ensemble de son cycle de vie, la consommation énergétique d’un véhicule électrique est globalement proche de celle d’un véhicule diesel ». En cause ici : un assemblage des batteries très énergivore. Pour Stéphane Lhomme, directeur de l’observatoire du nucléaire, « la fabrication des batteries d’une voiture électrique émet en CO2 l’équivalent de 50 000 à 100 000 km parcourus en voiture essence. Il faut 10 à 15 ans avant que la voiture électrique commence à devenir moins émettrice; or peu de gens gardent une voiture aussi longtemps ». En ce qui concerne les particules fines, les experts s’accordent à dire que près de la moitié de celles qui sont émises par une voiture proviennent des freins, de l’abrasement des pneus et du goudron. En cela, les voitures électriques seraient donc également nocives pour la santé.

Toujours selon l’ADEME, de par la nécessaire extraction de matériaux rares (cobalt, lithium, graphite) qui composent les batteries, le potentiel d’épuisement des ressources fossiles pour la fabrication d’un véhicule électrique est important. Entrent également en jeu des considérations sociales, si l’on considère les conditions critiquables d’extraction de ces métaux. On a peut être encore en tête certains documentaires sur le lithium bolivien, le graphite chinois ou encore la pétition d’Amnesty international « Apple, d’où vient le cobalt de nos téléphones ? » dénonçant les conditions extrêmement dangereuses dans lesquelles était extrait le cobalt par de jeunes adultes voire des enfants dans les mines de République Démocratique du Congo. Enfin, en l’état actuel des choses en France, les batteries des voitures électriques sont rechargées par une énergie qui est majoritairement nucléaire et donc productrice de déchets radioactifs. La transition vers moins d’énergie fossile, associée aux progrès dans la construction et le recyclage de batteries plus propres, devraient, néanmoins, contribuer à changer la donne.

 

Cheval de bataille politique VS priorités et calendrier des constructeurs

Pour Anne Hidalgo « si l'on accompagne les changements technologiques en cours par des aides financières pour les particuliers et les professionnels, comme nous le faisons à Paris, notre objectif de sortie du diesel et de l'essence est atteignable ». Il y a quelques mois déjà, Nicolas Hulot se voulait rassurant : « nos propres constructeurs ont dans leurs cartons de quoi alimenter et incarner cette promesse ». Bien que les autorités françaises aient instauré des taxes dissuasives sur les émissions de CO2 ainsi que des incitations financières pour favoriser les reconversions, nous avons déjà perdu les rennes d’un marché des batteries électriques qui se chiffre à plusieurs centaines de milliards de dollars.

Selon le conseiller en investissement Rajesh Varma, interrogé par France Inter, « les Chinois détiendront 90% de la production mondiale de batteries en 2020. Ce quasi-monopole permet à la Chine de faire la pluie et le beau temps auprès des constructeurs de voitures, qui sont obligés de s'y fournir et doivent se plier à ses exigences ». C’est pourtant un Français, Michel Armand, qui a inventé la batterie au lithium en 1980, avant de voir son brevet bradé à d’autres pays. On peut donc se demander si les engagements politiques de la maire de Paris et du Ministre de la transition écologique et solidaire seront assortis d’un réel soutien au développement d’un grand projet industriel français. Quand on sait que cette année encore, Autolib affichera à Paris des pertes de l’ordre de 100 millions d’euros et que les ventes de véhicules électriques en France peinent à dépasser 1% du marché pour 100,000 voitures immatriculées, on est en droit d’en douter…

publicado por OPTD às 19:32

Novembro 08 2017

Web Summit, le monde de la technologie se retrouve à Lisbonne

Par Christopher Marques | Publié le 06/11/2017 à 02:22 | Mis à jour le 08/11/2017 à 10:34
Web Summit

La plus grande conférence de technologie et innovation d’Europe démarre aujourd´hui à Lisbonne. Elle se tiendra jusqu´au 9 novembre 2017 dans la capitale portugaise. Le Portugal accueille des dizaines de personnalités liées aux nouvelles technologies mais aussi des personnalités politiques. Pendant le salon, des centaines de créateurs et d'entrepreneurs cherchent des investisseurs pour monter leur affaire.

 

Pour la deuxième année consécutive et pendant quatre jours, Lisbonne est la capitale européenne de la technologie et de l’innovation. Le WebSummit propose à Altice Arena et à la FIL (Parque das Nações) 25 ateliers sur des thèmes comme le design, les entreprises, la musique, les données et la musique.

Le Web Summit a été crée en 2010 par Paddy Cosgrave, Daire Hickey et David Kelly. Ce qui a commencé en Irlande avec trois personnes est actuellement la plus grande conférence de technologie et innovation d’Europe. Cette année, l’organisation attend près de 60.000 participants de plus de 170 pays et 2.500 médias du monde entier, dont Lepetitjournal.com

L'événement démarre aujourd’hui lundi 6 novembre en présence du président exécutif du Websummit, Paddy Cosgrave, du premier-ministre portugais Antonio Costa et du maire de Lisbonne. Le secrétaire-générale des Nations Unis y participera aussi. Antonio Guterres exposera sa vision sur le rôle de la technologie pour répondre aux défis globaux.

 

Des conférences pour tous

Après l’ouverture officielle, les conférences et discussions se poursuivront du 7 au 9 novembre 2017. En plus de quelques dizaines d´individualités liées à la technologie, le Web summit compte avec des grandes personnalités liées à la politique, à la mode et au monde des affaires. L’ancien vice-président des États-Unis Al Gore donnera une conférence sur « Le rôle de la communauté innovante pour résoudre la crise climatique » le 9 novembre à 16h30. L’ancien footballeur portugais Luís Figo, l’ancien président de la Commission européenne Durão Barroso, le réalisateur Dustin Lance Black et l’activiste transsexuelle Caitlyn Jenner participeront aussi au Websummit.

La France au Web Summit

Le Web summit a aussi une importante participation française. L’ancien Président de la République française, François Hollande, y donne une conférence le mardi 7 novembre à 12h50. Le Web summit compte encore avec la participation de la maire de Paris, Anne Hidalgo, et du maire de Nice, Christian Estrosi. La French Tech, l’initiative du gouvernement français pour contribuer à l’expansion des startups françaises, organise plusieurs événements au Websummit. Un "café gourmant" avec les entreprises françaises Finalcad et Trivago se déroulera le 7 novembre pour parler de stratégies internationales, de culture d’entreprise et d´offres d’emplois.

Web Summit jusqu’en 2020?

En 2016, le Web summit avait réuni à Lisbonne 53.000 personnes venues de 166 pays. Plus de 2000 journalistes avaient couvert cet événement. Le Web summit se tiendra à nouveau au Portugal en 2018 et les autorités portugaises souhaiterait même que la plus grande conférence de technologie et innovation d’Europe puisse continuer à Lisbonne jusqu’en 2020. L’organisation et le gouvernement portugais garantissent que, cette année, les problèmes qui ont marqué l’édition de 2016 ne se répéteront pas, notamment les difficultés liées à l´accès. Le métro et le bus proposent une carte spéciale pour les participants de la conférence et vont renforcer leur service pendant la durée de l´événement.

En savoir plus : https://websummit.com/

https://lepetitjournal.com/lisbonne/actualites/web-summit-le-monde-de-la-technologie-se-retrouve-lisbonne-161117

publicado por OPTD às 19:28

Novembro 08 2017

https://lepetitjournal.com/sites/default/files/styles/main_article/public/afp//5ea5cc33d2d18e6b446124f958a6d8268f6bc909.jpg?itok=Cchu7s7-

Dans ce collège parisien, on "n'emporte pas ses difficultés à la maison": les élèves volontaires font leurs devoirs sur place en étant encadrés par les bénévoles de l'association Zup de Co, partie prenante du programme "devoirs faits" lancé lundi par le gouvernement.

Les cours sont terminés mais pour une dizaine d'élèves du collège Evariste-Galois (13ème arrondissement), classé en réseau d'éducation prioritaire (REP), ce n'est pas encore l'heure de quitter les salles de classe.

En début d'année, ils se sont portés volontaires pour participer au programme des "devoirs vérifiés" de l'association Zup de Co. A raison de deux heures par semaine, cette association accompagne les élèves "en tutorat individuel ou collectif" dans les 1.095 collèges des quartiers défavorisés en France, explique à l'AFP son directeur fondateur, François-Afif Benthanane.

Des étudiants ou volontaires en service civique assurent cet accompagnement, coordonné par un salarié de l'association.

Un dispositif proche de celui des "devoirs faits" lancé lundi par le ministre de l'Education Jean-Michel Blanquer, et dont l'association Zup de Co est partie prenante.

La mesure du gouvernement concerne tous les collèges de France, en mobilisant des professeurs volontaires payés en heures supplémentaires, des assistants d'éducation, des jeunes en service civique. Le monde associatif, déjà très présent dans le domaine de l'aide aux devoirs depuis plusieurs années, doit aussi être intégré au dispositif.

Ce programme doit permettre à tous les collégiens qui le souhaitent d'effectuer leurs devoirs avec l’aide de professeurs et d’intervenants extérieurs qualifiés.

Pour le principal du collège Evariste-Galois, Alexandre Caron, il s'agit de réduire une inégalité: "pour certains élèves, il est difficile de travailler à la maison: chez eux, ils n'ont pas les bonnes conditions matérielles ou une aide suffisante".

Grâce aux "devoirs vérifiés", "ils peuvent revoir certains points du programme qu'ils ont du mal à maîtriser et on les aide à reprendre confiance en eux".

- 'Remonter ma moyenne' -

Abdoul-Aziz, 13 ans, en 4ème, s'est porté volontaire: "j'étais un peu en difficulté". "Quand on est à 30 dans une classe, on ne comprend pas forcément tout". Et à la maison, ses parents n'avaient pas toutes les réponses à ses questions, raconte-t-il.

Pendant une heure lundi, il a bénéficié de l'aide de Juliette, étudiante. "On a d'abord revu le théorème de Pythagore puis je lui ai inventé une dictée sur le foot, en glissant dedans des fautes qu'il devait trouver", explique-t-elle.

Bénévole pour l'association depuis trois ans, elle assure qu'au bout d'un an d'accompagnement, les progrès des élèves sont tangibles: "ils comprennent mieux comment faire leurs devoirs et aussi, l'intérêt de les faire".

Lucas, 12 ans, en 5ème, était volontaire l'an dernier. Il réitère l'expérience cette année: "Je viens ici pour remonter ma moyenne", explique-t-il. "Si je me trompe, je ne me fais pas disputer, alors qu'à la maison..."

Sa tutrice du jour, Marie, référente de l’association Zup de Co au collège Evariste-Galois, lui fait conjuguer le présent du verbe être en anglais. Les encadrants mettent l'accent sur les maths et le français mais toutes les matières peuvent être révisées.

La volontaire en service civique reconnaît que si beaucoup d'élèves sont partants en début d'année, "les journées sont longues et c'est parfois un peu dur quand ils voient les copains quitter le collège". "Mais faire les devoirs au sein de l'établissement leur permet d'avoir du vrai temps libre quand ils sortent et de ne pas emporter leurs difficultés à la maison".

"Certains élèves ont vraiment envie d'être là, d'autres un peu moins", reconnaît Agassi, étudiant bénévole, en école d'informatique. "On essaye de les aider à comprendre les consignes, on leur donne des pistes pour progresser, on veut leur donner envie de revenir", dit-il.

Lui s'est engagé avec la volonté de "rendre service à des jeunes un peu défavorisés". Il a commencé il y a à peine un mois mais "se sent déjà utile".

 

https://lepetitjournal.com/les-devoirs-faits-au-college-pour-ne-pas-emporter-ses-difficultes-la-maison-161259

publicado por OPTD às 19:24

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