O Professor tira dúvidas

Dezembro 06 2017

 

publicado por OPTD às 22:36

Dezembro 06 2017

Domínio Cognitivo 80% 

Testes escritos 55%

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Tarefas/Oralidade 15%

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Outros trabalhos 10%

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Domínio atitudes e valores 20%

Assiduidade e pontualidade

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Realização adequada de todas as tarefas propostas

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Estudo e preparação regular e atempada das tarefas

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Respeito integral do Regulamento Interno

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Acho que o meu trabalho demonstrado merece o nível

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http://3.bp.blogspot.com/-m2ZYLO_O-Pc/VDr4AuNt6dI/AAAAAAAACYk/MdgJ9F-l8YM/s1600/version%2B1.jpg

 

AGRUPAMENTO

Escola E.B.2,3

Ano Letivo

 

2017/2018

 

 

AUTOAVALIAÇÃO – Francês

 

NOME:                                                                       Nº           TURMA:

 

 

DOMÍNIO COGNITIVO – 80%

Com muita dificuldade

Com alguma dificuldade

Sem dificuldade

 

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Compreendo o que oiço

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Compreendo o que leio

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Expresso-me oralmente

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Escrevo

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Leio

 

 

 

 

 

 

 

 

 

DOMÍNIO SÓCIO

AFETIVO – 20%

Às vezes

 

Muitas vezes

Sempre

 

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Sou sempre pontual e assíduo.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Realizo sempre, adequadamente e com todo o material todas as propostas de aula.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Estudo regularmente em casa e preparo sempre e adequadamente as tarefas pedidas e necessárias.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Respeito sempre e cumpro integralmente o Regulamento Interno.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Neste período, o meu desempenho merece o nível

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publicado por OPTD às 22:09

Dezembro 06 2017
Par Christopher Marques | Publié le 04/12/2017 à 00:59 | Mis à jour le 04/12/2017 à 01:07
Photo : “Le Sens de la Fête”
Le Sens de la fete

Le film "Le Sens de la Fête" est dans les salles de cinéma du Portugal. Il nous montre les dessous d’une journée de mariage. Les  réalisateurs Eric Toledano et Olivier Nakache nous offre un film comique mais moins bouleversant que leur grand succès international, "Les Intouchables".


L’histoire

"Le Sens de la Fête" nous plonge dans les coulisses d’un mariage qui risque de se transformer en désastre à tout moment. Traiteur depuis trente ans, Max (Jean-Pierre Bacri) ne cache plus la fatigue d’un professionnel qui est plutôt en bout de parcours. Il organise désormais le mariage de Pierre (Benjamin Lavernhe) et Héléna (Judith Chemla) dans un château du 17ème siècle avec une équipe peu compétente et maladroite.

Pendant près de deux heures, nous allons vivre jusqu’à l’aube les coulisses de cette soirée pleine d’imprévus. Nous accompagnons le travail des serveurs, cuisiniers et musiciens. Nous connaissons les origines, les ambitions et les problèmes d’une équipe multiculturelle avec des sans-papiers, des serveurs payés au noir, des  immigrés et des personnages à l’égo surdimensionné. Une brigade qui se veut aussi un portrait de la France d’aujourd’hui.

Regarder "Le Sens de la Fête" signifie être dans l´attente du moment où tout explosera. Et, ce moment arrive ! Ce film plonge le spectateur au cœur de cette équipe, se succèdent des gags qui nous font sourire, parfois rire mais aussi réfléchir sur les difficultés du travail en groupe.

Une comédie… sans plus

Sans aucun doute, "Le Sens de la Fête" est une vraie comédie ! Un film qui nous fait passer un agréable moment. Les dialogues sont impeccables, les gags fonctionnent, les personnages sont drôles mais un peu stéréotypés et le regard présenté par les réalisateurs est singulier. C’est un sans-faute.

Néanmoins, "Le Sens de la Fête" nous laisse un goût amer, nous sortons du cinéma heureux, certes mais avec peu de réflexions, l´aspect pédagogique est limité. Eric Toledano et Olivier Nakache nous offrent une comédie qui n´a pas d´autre prétention que celle de l´amusement pur.

Le côté dramatique d´"Intouchables", le film de 2011 qui a donné une nouvelle popularité au cinéma français en racontant l’histoire de l'aristocrate tétraplégique Philippe (François Cluzet) et du jeune Driss (Omar Sy) n´est pas ici présent. Tournez la page de "Samba" (2014), le film avec Omar Sy et Charlotte Gainsbourg où les mêmes réalisateurs ont raconté l´histoire d´une relation difficile n´a pas non plus lieu d´être.

Il faut aller voir "Le Sens de la Fête" en voulant simplement passer un bon moment sans en tirer aucun type de moral.

 

Bande annonce

 

 

publicado por OPTD às 21:54

Dezembro 06 2017
Par AFP | Publié le 06/12/2017 à 04:50 | Mis à jour le 06/12/2017 à 22:35
johnny hallyday

Ses fans pleurent "une bête de scène", ses enfants expriment leur "douleur immense", le président de la République salue "un héros français": la France est en deuil après le décès de sa star nationale, Johnny Hallyday, que ses proches souhaiteraient voir descendre les Champs-Elysées "pour un dernier adieu".

"L'idole des jeunes", aux dizaines de tubes et plus de 100 millions de disques vendus, est mort à 74 ans des suites d'un cancer des poumons dans la nuit de mardi à mercredi dans sa maison de Marnes-la-Coquette, près de Paris, a annoncé son épouse Laeticia à l'AFP par un communiqué transmis à 02H34 du matin.

"Johnny Hallyday est parti. J'écris ces mots sans y croire. Et pourtant c'est bien cela. Mon homme n'est plus. Il nous quitte cette nuit comme il aura vécu tout au long de sa vie, avec courage et dignité", écrit la dernière épouse du chanteur à la vie amoureuse tumultueuse.

Évoquant "le papa" de leurs deux filles Jade et Joy, de Laura (née de son union avec Nathalie Baye) et de David (né de son union avec Sylvie Vartan), Laeticia Hallyday conclut: "Johnny était un homme hors du commun. Il le restera grâce à vous. Surtout ne l'oubliez pas. Il est et restera avec nous pour toujours. Mon amour je t'aime tant".

- Vartan 'le cœur brisé' -

"Notre douleur est immense", ont réagi Laura et David, dans un communiqué conjoint à l'AFP.

"Comme toute la France mon cœur est brisé. J'ai perdu l'amour de ma jeunesse et rien ne pourra jamais le remplacer", a déclaré à l'AFP Sylvie Vartan. "Mon chagrin est immense", a indiqué de son côté Nathalie Baye.

Son producteur historique Jean-Claude Camus souhaiterait qu'il "redescende les Champs Elysées" pour que "le public puisse lui faire un dernier adieu" : "Je sais que c'est un rêve de Laeticia aussi et il a droit à ça", a-t-il confié à RTL.

Des amis du chanteur ont confié leur grande peine: "J'ai perdu plus qu'un ami, j'ai perdu mon frère", a déclaré Eddy Mitchell, tandis que Michel Sardou saluait un ami "courageux jusqu'au bout", appelant à se souvenir "des grands moments qu'il nous a offerts".

Charles Aznavour, qui avait écrit pour lui "Retiens la nuit", s'est dit "frappé douloureusement". Pour Brigitte Bardot, "c'est toute une époque qui disparait à jamais avec lui, en emportant nos plus beaux souvenirs".

"Il était la France, he was the people's rockstar", a salué le chanteur de U2 Bono sur France Inter.

Le président Emmanuel Macron avait réagi en premier à cette nouvelle, écrivant dans la nuit qu'"on a tous en nous quelque chose de Johnny Hallyday". En déplacement mercredi à Alger, il a estimé que Johnny "fait partie de ces héros français".

"Un hommage lui sera rendu, mais il faudra voir avec la famille", a-t-il ajouté. Selon l’Élysée, il se rendra avec son épouse Brigitte aux obsèques de la star, dont la date n'est pas encore connue. Mme Macron s'est rendue dès mercredi au domicile du chanteur pour se recueillir.

L'ensemble de la classe politique a salué un chanteur à la stature quasi officielle, qui a fait vibrer plusieurs générations. Fait rare : l'Assemblée nationale lui a consacré une standing ovation, le Premier ministre Édouard Philippe saluant "un artiste exceptionnel".

Un important dispositif de sécurité a été déployé à Marnes-la-Coquette, pour protéger l'accès à la résidence du chanteur, où journalistes et fans en deuil ont accouru dès le petit matin. Le réalisateur Claude Lelouch ou l'humoriste Muriel Robin s'y sont notamment rendus.

- 'On a perdu un monument' -

Partout en France, les adorateurs de Johnny accusaient le coup.

"Ça me fait le même effet que quand j'ai perdu mes parents. (...) Pour nous les fans c'était pas un dieu mais pratiquement, on a perdu un monument", a résumé Toni Meunier, 58 ans, cordonnier à Sedan (Ardennes). Pour Alain Delpont, qui a entretenu pendant 4 ans un musée consacré à Johnny dans les Pyrénées-Orientales, "c'est un mythe, un grand qui disparaît".

Les radios et télévisions ont bouleversé leurs programmes et diffusaient ses tubes en boucle, pendant que les réseaux sociaux croulaient sous les hommages: selon des données de la société Visibrain en fin de journée, près de 650.000 messages relatifs au décès de Johnny ont été diffusés sur Twitter.

Le père Luc Reydel, aumônier du spectacle, a convié les fans du rockeur à deux veillées de prière "pour Johnny, pour Laeticia et ses proches" jeudi et dimanche soir à l'église Saint-Roch, la paroisse parisienne des artistes.

Depuis que Johnny Hallyday avait été hospitalisé il y a un mois pour détresse respiratoire, ses fans craignaient le pire. Le rockeur avait annoncé début mars être atteint d'un cancer des poumons.

- 10 Victoires de la musique -

Détecté en novembre 2016, le cancer aura terrassé en un an celui qu'Eddy Mitchell avait surnommé "Robocop". Et qui avait déjà tutoyé la mort, lors de sa tentative de suicide en 1966 après la demande de divorce de Sylvie Vartan, puis lorsqu'il plongea plusieurs jours dans le coma en 2009 en raison de complications consécutives à une opération.

Johnny Hallyday s'est battu jusqu'au bout. En montant sur scène, en juin et juillet, avec Jacques Dutronc et Eddy Mitchell pour la tournée des "Vieilles Canailles", où il semblait porté par l'énergie de son public.

Pour "rester vivant", comme s'intitulait sa dernière tournée (2015-2016), cette "bête de scène", qui a rempli en 57 ans de carrière tous les plus grands lieux de l'Hexagone, du Stade de France au Champ de Mars, travaillait aussi à un nouvel album.

Avec plus de 100 millions de disques vendus et dix Victoires de la musique, "l'idole des jeunes", puis des moins jeunes, a traversé les époques: celles des débuts du rock'n'roll, des yéyés, de la variété plus "mainstream" avec Michel Berger ou Jean-Jacques Goldman dans les années 80 pour revenir avec bonheur ces dernières années aux sources du blues et du rock.

- Excès et amours -

Cette longévité exceptionnelle, depuis "T'aimer follement", sa première chanson enregistrée en 1960, est ponctuée de dizaines de succès: "Souvenirs souvenirs", "Le Pénitencier", "Noir c'est noir", "Retiens la nuit", "Que je t'aime", "Gabrielle", "La musique que j'aime", "Ma gueule", "Quelque chose de Tennessee", "Allumer le feu", "Marie"...

Au fil d'une vie menée à fond de train, avec ses accidents, ses excès relayés en une des gazettes, ses amours tempétueuses et médiatisées, ses maisons en Suisse et aux États-Unis sur fond d'accusation d'exil fiscal, "Johnny" était devenu plus qu'un artiste.

Une légende vivante mais aussi un personnage parfois agaçant pour certains, caricaturé pour sa façon de s'exprimer, à l'image du "Ah que..." popularisé par sa marionnette des Guignols.

"Ma vie a été un tunnel de souffrances", confiait en 2014 à Télérama celui qui était au civil Jean-Philippe Smet, du nom de son père, belge, qu'il a si peu connu.

alu-nip-fpo-sr/cam

 

 

 

 

Quand tes cheveux s’étalent
Comme un soleil d’été
Et que ton oreiller
Ressemble aux champs de blé
Quand l'ombre et la lumière
Dessinent sur ton corps
Des montagnes, des forêts
Et des îles aux trésors
Que je t'aime, que je t'aime, que je t'aime
Que je t'aime, que je t'aime, que je t'aime
Quand ta bouche se fait douce
Quand ton corps se fait dur
Quand le ciel dans tes yeux
D'un seul coup n'est plus pur
Quand tes mains voudraient bien
Quand tes doigts n'osent pas
Quand ta pudeur dit non
D'une toute petite voix
Que je t'aime, que je t'aime, que je t'aime
Que je t'aime, que je t'aime, que je t'aime
Quand tu ne te sens plus chatte
Et que tu deviens chienne
Et qu'à l'appel du loup
Tu brises enfin tes chaînes
Quand ton premier soupir
Se finit dans un cri
Quand c'est moi qui dis non
Quand c'est toi qui dis oui
Que je t'aime, que je t'aime, que je t'aime
Que je t'aime, que je t'aime, que je t'aime
Quand mon corps sur ton corps
Lourd comme un cheval mort
Ne sait pas, ne sait plus
S'il existe encore
Quand on a fait l'amour
Comme d'autres font la guerre
Quand c'est moi le soldat
Qui meurt et qui la perd
Que je t'aime, que je t'aime, que je t'aime
Que je t'aime, que je t'aime, que je t'aime
Que je t'aime
Que je t'aime
Compositores: Lucien THIBAUT / Jean Renard
Letras de Que je t'aime © Editions Des Alouettes
 
Gênero: Rock
publicado por OPTD às 21:44

Novembro 30 2017
Par Marc Giraud | Publié le 30/11/2017 à 02:29 | Mis à jour le 30/11/2017 à 02:49
Photo : @M.J. Sobral
Pont 25 avril

Depuis septembre 2017, le pilier  nº 7 du pont 25 avril offre une vue unique sur la ville de Lisbonne, avec un belvédère panoramique entièrement en verre. La visite est aussi un voyage au cœur des secrets et de l’histoire du Golden Gate Bridge portugais.
 
Le voyage commence au rez-de-chaussée  du pilier nº 7, un des 14  piliers du pont 25 avril inauguré en 1966. L’entrée se fait par l’Avenida da Índia, quelques dizaines de mètres en dessous du tablier routier qui relie Lisbonne à  Almada.

Avant de monter jusqu´au belvédère, les visiteurs sont invités à voyager au cœur de l’histoire du pont portugais. Ils apprennent  que l´étude pour la voie routière entre les deux rives du Tage a été faite en 1876 mais que les travaux n´ont démarré que 83 ans plus tard. Aussi que le tablier ferroviaire était prévu dans le projet initial mais n´a vu le jour qu´en 1996.

Un peu d´histoire

C’est l’entreprise American Bridge Company qui projette le pont qui a commencé par s´appeler Ponte Salazar jusqu´à la révolution des œillets. Il est construit par les mêmes Américains qui ont construits le Golden Gate Bridge, le pont de San Francisco, de là une certaine ressemblance entre les deux architectures.

La visite : "Experiencia Pilar 7"

Par le biais de vidéos projetées à 360º sur les murs, la "Salle des Ouvriers" permet au visiteur d’accompagner les années de travail qui ont   permis la construction de ce formidable ouvrage. Le son contribue aussi au voyage : on entend les marteaux et les mouettes. Le sol vibre. Quelques pas de plus et vous voici près des câbles qui soutiennent le pont ; impressionnant! Puis, attention pour ceux qui ont le vertige, une salle de miroirs vous donne l´impression de rentrer à l´intérieur même du pilier 7. N’ayez pas peur ! Vous avez les pieds sur terre… mais pas pour longtemps. Bref, il s´en faut de peu pour monter au 7ème ciel!

Cables du Pont 25 avril
Un des câbles qui soutient le pont @M.J. Sobral

La visite se poursuit à l´extérieure du pilier, vous voici devant le Tage, sous le pont, à dix mètres du sol. C’est ici qu´un ascenseur vous attend pour monter jusqu’au niveau du tablier routier. Là, à 80 mètres du sol, une vue spectaculaire de la ville se présente à vos yeux : le quartier de Belém, d´Ajuda, d’Alcantara et le Tage.

De nouveau au rez-de-chaussée la visite se termine par un simulateur de réalité virtuelle, pour accompagner les techniciens jusqu’au point le plus haut de ce pont.  

 

Ce centre interprétatif du pont 25 avril est ouvert tout les jours de 10h00 à 18h00 (d’octobre à avril) et de 10h00 à 20h00 (de mai à septembre).

La visite est de 6€ pour les adultes et 4€ pour les étudiants et seniors. L’entrée est gratuite pour les enfants jusqu'à 5 ans et les titulaires de la Lisbon card.

 

publicado por OPTD às 18:48

Novembro 29 2017

https://lepetitjournal.com/lisbonne/a-voir-a-faire/une-balade-underground-les-azulejos-dans-le-metro-lisboete-90726

Importé par les Maures puis développé par les Espagnols et les Portugais, les azulejos sont des petits carrés de faïence peints à la main ou de manière industrielle. Au Portugal, on les trouve aussi bien à l'intérieur de bâtiments, comme des palais ou riches demeures, que sur les façades des édifices. Bien que possédant des siècles de tradition et d'histoire, les azulejos sont encore aujourd'hui un art vivant pratiqué par de nombreux artistes portugais qui continuent de nous offrir cette mosaïque de couleur.
 
(Photos M.J Sobral - Oriente)

Lisbonne, un métro musée
On parle beaucoup de certaines stations de métro dans le monde comme étant de vraies ?uvres artistiques telles que Moscou, Munich ou Naples mais Lisbonne n'a rien à leur envier, étant donné qu'elle aussi possède des trésors cachés dans les couloirs du métro. Depuis le début de sa construction en 1959, la préoccupation du métro de Lisbonne fut de doter ces espaces publics souterrains d'?uvres d'art venant égayer cet environnement parfois quelque peu hostile. Divers artistes ont été amenés à intervenir dans les stations de métro lisboètes au fur et à mesure de leur construction. Maria Keil fut l'auteure des onze premières stations à l'exception de la station Avenida. Elle recouvrit les couloirs de ces stations avec divers motifs géométriques. En 1988 cette initiative fut conservée lors de la deuxième vague de construction du métro. On demanda alors à de nouveaux artistes comme Júlio Pomar ou Eduardo Nery de venir enrichir le métro avec leurs créations artistiques. Toutes les stations du métro de Lisbonne ont ainsi leurs murs d'azulejos et certaines stations méritent particulièrement le détour et peuvent faire l'objet d'un parcours artistique lors d'une journée pluvieuse.
 
Sur la ligne bleue
La ligne bleue du métro de Lisbonne est sans doute celle possédant le plus à découvrir. En commençant par Colégio Militar, où on peut admirer le projet d'António J. Mendes (architecte du projet) et de Manuel Cargaleiro (en charge des azulejos). Ce dernier, grand expert des azulejos, souhaitait dans cette station évoquer la tradition de cet art au travers de longs couloirs d'azulejos dans les tons bleus.

On peut ensuite s'arrêter à Alto dos Moinhos pour voir les dessins de Júlio Pomar qui représentent quatre grands noms de la littérature portugaise, à savoir, Camões, Bocage, Pessoa et Almada. La station Laranjeiras, réalisée par Rolando Sá Nogueira illustre le passé de ce quartier qui à l'époque était constitué de fermes avec des champs d'orangers. 

Ensuite, se trouve la station du Jardim Zoológico entièrement peinte à la main par l'artiste Julio Resende dont la mission était de s'inspirer des thèmes de la faune et la flore tropicale. Il y passa deux années entières en collaboration avec la fabrique de céramique Viúva Lamego.

Le parcours continue dans la station São Sebastião où l'on retrouve le travail de l'artiste Maria Keil qui évoque cet espace situé entre le parque Eduardo VII et le jardin Gulbenkian en travaillant la thématique de l'arbre. L'idée est de déconstruire des motifs d'azulejos typique pour les transformer en nouvelles formes géométriques.

La station Parque, quant-à elle fut décorée par un duo franco-belge (Françoise Schein et Federica Matta). Les deux femmes se sont inspirées des découvertes portugaises et ont pour cela fait appel à une équipe d'historiens spécialisés dans cette époque.

La station Restauradores est le dernier arrêt de ce parcours mais non des moindres. Elle a en effet reçu les interventions de trois artistes : Nadir Alfonso, Lagoa Henriques et Mestre Luis Ventura. Le premier fit six grand panneaux disposés le long des quais et dédiés à Madrid, Paris, New York, Rio et Moscou. Le deuxième fit une sculpture et un panneau en hommage aux grands noms de la culture portugaise (Fernando Pessoa, Armada Negreiros, Cesário Verde, António Boto?)
 
Sur la ligne jaune
Dans la station Cidade universitária, inaugurée en 1988, on peut voir l'?uvre de Vieira da Silva dont le panneau "Le métro" est le point central. Il s'agit d'une de ses gouaches transposée sur azulejos par Manuel Cargaleiro faisant référence à la situation en France dans les années 40, pendant la guerre avec une accumulation de personnes qui se réfugient dans le métro durant les bombardements.

La station Campo Pequeno qui appartient à la première phase de construction du métro, possède le revêtement de Maria Keil consistant en un motif géométrique dans les tons ocre, bleu et blanc et l'?uvre de l'artiste Francisco Simões réalisée en 1994. Ce dernier rendit hommage à l'histoire du lieu qui auparavant était l'entrée principale de la ville de Lisbonne où passait les paysans des autres régions pour vendre leurs produits.

Saldanha possède les créations de Luís Filipe de Abreu qui fit un travail selon l'azulejaria traditionnelle le long des quais représentant les quatre éléments (feu, terre, air et eau) et les quatre saisons de l'année.

Marquês de Pombal, de par sa taille, possède l'?uvre du sculpteur João Cutileiro dans l'ancienne station, celle de la peintre Menez pour la nouvelle station et le travail du sculpteur Charters de Almeida dans l'espace reliant les deux stations.
 
Sur la ligne verte
Cette ligne compte principalement quatre stations à visiter : Alvalade, Roma, Martim Moniz et Rossio. A Alvalade, en dehors du classique revêtement réalisé par Maria Keil on peut voir la réalisation de Bela Silva sur le thème des femmes, des animaux et du jeu de séduction. Il faudra lever les yeux à la station Roma, pour voir le travail de René Bertholo constitué de quatre panneaux très colorés.

Martim Moniz reflète le quartier du même nom, espace multiculturel où se rencontrent des populations venant de tous horizons. L'artiste Gracinda Candeias s'inspire donc de cela et intègre des éléments mauresques, portugais et africains. José João Brito va lui travailler sur le thème de la reconquête de Lisbonne par les Portugais avec notamment la représentation de la légende de Martim Moniz.

A la station Rossio, Helena Almeida nous livre une frise dans les tons bleus qui parcourt les murs de la station et qui représente des silhouettes féminines accompagnant les usagers du métro.
 
Sur la ligne rouge
Telle la ligne bleue, la rouge possède de nombreuses stations à visiter. A la station Aeroporto, le cartooniste António Antunes réalisa des caricatures des personnages historiques (musiciens, poêtes, peintres, hommes politiques) du Portugal, 50 figures au total, qui souhaitent la bienvenue aux nouveaux arrivants. (Photo : Oriente)

Oriente est une des stations les plus impressionnantes. Compte tenu de la présence de l'exposition universelle, le métro de Lisbonne décida d'élargir l'invitation à des artistes du monde entier et c'est en tout onze d'entre eux qui ont participé à la décoration de la station (5 européens, 3 asiatiques, un africain, un australien et un américain).

Deux artistes sont intervenus dans la station Olivais, Nuno de Siqueira et Cecília de Sousa. Le travail de  s'appuie sur la figure emblématique de Vasco de Gama et de son rôle dans le développement du monde moderne. Cecília quant-à elle fit un mix entre sculpture et azulejos s'inspirant des oliviers, référence au passé rural de ce quartier.

Dans la station de Chelas on peut découvrir le travail de Jorge Martins qui a littéralement recouvert toute la station avec pour effet une intégration parfaite de son oeuvre dans l'architecture de la station.

Ensuite vient Bela Vista avec l'intervention de Querubim Lapa qui a conçu à la fois le revêtement et des panneaux en relief.

Olaias, station qui se démarque par sa multitude de couleurs, possède l'oeuvre de Graça Pereira Coutinho qui élabora quatre murs en relief pour l'accès aux quais, ainsi que celle de Pedro Calapez qui conçu un panneau pour le hall. (Photo @Metropolitano de Lisboa - Olaias)
 
Certaines de ces stations ont pu être réalisées grâce à la galerie Ratton qui existe depuis 1987. Cette galerie à pour objectif principal de promouvoir la production de céramique en invitant peintres et artistes plasticiens à intervenir sur ce support, et ainsi insuffler un vent de modernité dans cette tradition. Les interventions des artistes sur les azulejos ne se limitent pas au métro et on peut en voir un peu partout dans le paysage urbain. Il suffit juste d'ouvrir les yeux et de se laisser porter?

Charlène Dief (www.lepetitjournal.com/lisbonne.html) Reprise du lundi 15 février 2016
cdief37@gmail.com

publicado por OPTD às 12:35
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Novembro 29 2017

 

 https://fr.wikipedia.org/wiki/Stromae

publicado por OPTD às 12:25

Novembro 19 2017

 

 

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Novembro 19 2017

 

 

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Novembro 19 2017

 

publicado por OPTD às 15:57

Um blogue de apoio às minhas aulas e a todos os que gostam da Língua Portuguesa (e Francesa) e tudo...
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